Âtman Yoga

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" Ce que l'Homme appelle Vérité c'est toujours sa Vérité, c'est-à-dire, l'aspect sous lequel les choses lui apparaissent. " Protagoras

Yoga & Science       

                      

Si la sagesse orientale et l'intellectualisme occidental recherchent tous deux, dans leur principe, la vérité,  les deux approches, parfois présentées comme antagonistes, font usage d'outils bien différents pour explorer la réalité. 

 

Ainsi la tradition yoguique tient pour hérésie égocentrique, l'agitation mentale de l'intellect, et prône le silence intérieur, l'observation du soi, le détachement, et l'expérimentation de techniques, dont l'effet subjectif prouvera la véracité ou non.

 

La tradition scientifique quand à elle, juge légère une pratique basée sur des concepts non mesurables, des hypothèses non vérifiables, liés à l'intimité de chacun, et dont l'objectivité et l'universalité peinent à être prouvées.

Mais de plus en plus, les deux visions tendent à se féconder l'une l'autre, dépassant rivalités et querelles, chacune prenant conscience de ses limites, et s'ouvrant davantage aux possibilités de l'autre, pour avancer ensemble vers une meilleure connaissance de l'Homme et du monde.

 

La Recherche scientifique a ainsi investigué les effets des pratiques yoguiques sur la santé, à différents niveaux psychologiques et physiologiques de l'être, y compris leurs effets sur certaines maladies répandues dont les traitements classiques restent insatisfaisants.

 

Un résumé non exhaustif est présenté dans ce qui suit, avec à l'appui plus d'une soixantaine d'articles scientifiques traitant du Yoga et de ses effets significativement bénéfiques sur la santé.

Yoga, Stress et Anxiété

 

Le stress touche un public très large, sans distinction d’âge ou de niveau social, et serait la cause de plus de 60% des consultations chez le médecin.

Le stress est une réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et aux agressions qu’il subit. Il déclenche une succession de réactions qui permettent à l'organisme de gérer la situation.

Le stress devient inquiétant lorsqu’il persiste, quand une situation stressante dure plus longtemps ou qu'elle se reproduit fréquemment.

L’organisme entre alors dans un état d'épuisement avancé. Les hormones produites afin de gérer les situations stressantes sont produites quasi-continuellement ce qui coûte à l'organisme une énergie bien trop importante, qui peut mener jusqu'à la dépression.

 

Plusieurs études scientifiques, ont prouvé les effets positifs des pratiques yoguiques sur les états de stress, et les maladies qui en découlent ou lui sont corrélées :

 

Augmentation de GABA

Des chercheurs à l'université de Boston ont exploré l'effet de 12 semaines de yoga sur l'anxiété et la dépression. Ils ont découvert que les pratiquant de yoga, comparés à un groupe contrôle marchant régulièrement, présentaient des niveaux plus élévés de gamma-amino butyric acid (GABA), un neurostransmetteur du cerveau associé à la bonne humeur, et à la baisse de l'anxiété [1]

 

Expression génétique

Une étude menée en 2008 par le Massachussets General Hopital [2], a mis en évidence, des changements significatifs spécifiques dans l'expression des gènes suite à une pratique régulière de relaxation telle que le Yoga. L'étude suggère que les effets significatifs observés sur l'expression des gènes, même après une pratique à court terme, pourraient avoir des effets physiologiques persistants sur le long terme.

 

Baisse de Cortisol

Dans une étude menée en Allemagne en 2005 [3], des femmes souffrant de stress ont été évaluées après leur participation à un programme de 3 mois de yoga à raison de 2 fois par semaine.

Les participantes ont signalé des améliorations notables du stress perçu, un accroissement de l'état de bien-être, une sensation de vigueur, une diminution de la fatigue, ainsi qu'une diminution des douleurs liées au dos et aux migraines.

Les tests de salive ont montré une baisse significative de cortisol, une hormone associée au stress, à l'hypertension, au diabète, aux faiblesses immunitaires et aux inflammations.

 

Selon une étude japonaise [4] parue en 2000, la baisse de cette même hormone, la cortisol, a été montrée être significativement corrélée à l'activation des ondes alpha qui caractérisent un état de conscience apaisée.

 

Selon une autre étude japonaise [5] de l'université de Kyushu, un entraînement de 12 mois de Yoga a le potentiel de diminuer notablement les effets psychosomatiques, ainsi que que les indicateurs d'anxieté, de dépression, de colère, de fatigue et de confusion.

 

Stimulation des régions du cerveau liées à un comportement positif

En 2010, des recherches menées par plusieurs organisations [6], dont la Harvard Medical School, la Massachusetts General Hospital, et l'University of Massachusetts Medical School, ont étudié les effets de la méditation de pleine conscience, couplée à des exercices de yoga, sur certaines zones du cerveau.

Les clichés IRM des participants souffrant de troubles anxieux, ont montré des changements positifs significatifs dans les régions du cerveau associées à l'apprentissage et à la mémoire, à la régulation des émotions, à l'humeur positive, à la diminution de l'anxiété, à la capacité de changer de perspectives, et au processus d'introspection.

90% des participants ont déclaré une réduction significative de leur état d'anxiété après 8 mois de pratique.

 

Plus impressionnant, une étude similaire, a montré que les effets observés étaient maintenus jusqu'à 3 ans après l'étude

Le yoga non seulement diminue significativement les symptômes du stress, mais activerait durablement, des zones du cerveau liées à un comportement plus positif [7].

 

Régulation des systèmes Sympathiques et Parasympathiques 

 

Le Yoga a été prouvé équilibrer le système autonome : composé des systèmes sympathiques et parasympathique[8][9].

Schématiquement, le système sympathique prépare le corps à une activité musculaire intense, correspondant archaïquement aux réflexes de lutte ou de fuite suite à un stimulus d'alerte ou de danger.

Le système parasympathique va moduler, à l'inverse, une activité de détente et de relaxation.

Ces deux systèmes sont inversement corrélés, quand l'un s'active l'activité de l'autre diminue.

Une brève relaxation par le yoga a été prouvée équilibrer le système autonome en faisant converger les deux système, sympa et parasympathique vers des indices plus 'normaux'.

 

La régulation du système autonome agit directement sur le stress [8] et pourrait également avoir un effet positif sur les maladies qui sont exacerbées par le stress, telles que la dépression, l'épilepsie, les désordre post-traumatiques, les douleurs chroniques, et la dépendance [9].

Ainsi le yoga peut être considéré comme un complément bénéfique, sans risque et peu coûteux, aux traitement du stress et des maladies associées. Il permet ainsi d'alléger les symptômes de ces maladies, ouvrant un champ d'exploration intéressant pour l'intégration du yoga en tant que thérapie complémentaire.

 

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Yoga, méchanismes cérébraux et fonctions cognitives

 

Volume Cerebral Accru

Un article paru au Scientific American en 2014 [10], rapporte les résultats d'une étude menée par le National Center for Complementary and Alternative Medicine (NCCAM).

Cette étude révèle, un volume cérébral plus important dans la matière grise de pratiquants réguliers de yoga, comparés à un groupe contrôle.

Les yogis, présentent une masse cerébrale plus importante dans la zone du cortex somatosensitif, qui contient une carte mentale du coprs, le cortex pariétal supérieur, qui intervient dans le processus de direction de l'attention, et dans le cortex visuel, responsable du traitement des données visuelles.

L'hippocampe, région critique dans la modération du stress, a également été élargie, ainsi que le précuneus et le cortex singulaire postérieur, région clé du concept du soi.

 

Meilleure coordination hémisphère gauche et droit, Hypersynchronie

Une étude menée à Indore [15] et confirmant les résultats du Dr Banquet JP [16], parus dans le Clinical Neurophyisiology Journal, font état d'une cohérence accrue des hémisphères gauche et droit, suite à une étude par élecroancephalogramme du cerveau durant la méditation yogique.

Une bonne cohérence entre les deux hémisphères, correspond à une synchronization des fonctions logiques avec celles dites plus intuitives du cerveau.

Un résultat significatif mis en avant par cette étude [16], est que les schémas ondulatoires du cerveau ont tendance à se synchroniser pendant la méditation profonde, tendant vers un phénomène d'uniformité en fréquence et en amplitude dans l'activité éléctrique de toutes les zones du cerveau.

Le Dr Banquet a donné le nom d'Hypersynchronie à ce phénomène, qui selon lui serait responsable de la sensation de pure conscience.

 

L'état de calme évéillé généralement décrit par les méditant a été confirmé par la coexistence d'ondes Theta (sommeil profond, état inconscient) et Delta (sommeil léger, rêve, hypnose) avec les ondes Alpha (état évéillé, relaxé) 

 

Les ondes alphas particulièrement actives lors de la méditation, et ont été montrées persistantes même après la méditation, ce qui correspondrait chez les les méditants à un état d'esprit calme mais alerte à long terme tel que établi par le Dr Kras [17].

 

Temps de Réaction améliorés

Une recherche du Dr Madanmohan [11] en 1992 montre que la pratique du yoga pendant trois mois améliore significativement les temps de réactions visuel et auditif.

 

 

Mémoire spatiale améliorée

La respiration yogique améliore la performance dans les tâches cognitives généralement attribuées aux hémisphères gauche (verbal) ou droit (spatial) selon une étude de la Montanat University [12]

Plus spécifiquement la respiration consciente accroit significativevemeent la mémoire spatial (+84%) selon les recherches du Dr Naveen [13].

 

Mémoire et Concentration améliorées 

20 mn de Hatha yoga a été prouvé booster la concentration et la mémoire, selon une étude menée à l'université de l'Illinois [14]. Ainsi, les participants ont eu significativement de meilleures performances cognitive après une séance de yoga, meilleurs temps de réaction, meilleure précision, comparé à une séance d'exercice d'aérobic vigoureux.

 

Glucose plus homogène

Herzog et ses collaborateurs (1990) [18] ont trouvé que pendant la méditation yoga, le niveau du métabolisme du glucose est significativement plus élevé au pôle frontal qu’au pôle occipital du cerveau. Ces données indiquent un métabolisme cérébral plus homogène pendant la méditation yoga. 

 

Toutes ces études confirment un ordre accru et une meilleure Intégration dans le fonctionnement cérébral.

 

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Yoga et vieillissement

 

 

Diminution du Stress oxydatif

Selon une étude de la Columbia University College of Physicians and Surgeons la respiration yogique, comme la méditation auraient un effet significatif sur la longévité [19].

Une autre étude complétant la précédente [20] fait état de concentrations plus faibles de 8-OHdG, après une pratique long terme de Yoga, le 8-OHdG étant un marqueur du stress oxydant, et donc un indicateur présumé du vieillissement cellulaire.

 

 

Yoga, résilience du cerveau, et préservation de l'intelligence fluide

Une étude parue en 2014 [21], étudie l'effet du yoga et de la méditation de pleine conscience sur le dégénérescence naturelle liée à l'âge, de la structure neuronale, et des performances cognitives.

Les résultats concluent que la pratique du yoga, développe la résilience et la résistence du réseau neuronale,

maintient plus longtemps la cohérence de l'architecture générale du cerveau, et préserve l'intelligence fluide, qui est la capacité de réflexion logique, et la capacité de résoudre des problèmes dans des situations nouvelles.

 

Yoga et Télomerase

Selon une étude de l'UC Davis Center of Brain and Mind [22], la méditation a été prouvée augmenter l'activité de la télomerase, une enzyme naturellement présente dans le corps, ayant pour rôle de réparer les télomères à l'extrémité des chrosmosomes, dont le raccourcissement entraîne le vieillissement des cellules.

En effet, l'ADN est protégé à ses extrémités par des sortes de casques, les télomères, qui l'empêchent de se dégrader.

Les enfants ont de longs télomères. Plus on avance dans l'âge, plus ces protections raccourcissent, provoquant la dégénérescence cellulaire et le vieillissement de l'organisme

La télomerase est donc une sorte d'enzyme de la jeunesse, plus elle est présente dans le corps, moins les cellules se dégradent.

Dans cette étude, les chercheurs ont mesuré l'activité de la télomérase chez un groupe de participants ayant pratiqué une méditation intensive durant une retraite de trois mois et chez un groupe témoin.

L'équipe a relevé, en plus des bénéfices psychologiques, une activité de la télomérase élevée de plus d'un tiers environ dans les globules blancs du groupe de méditants par rapport à ceux du groupe témoin.

 

Une autre étude menée au département psychiatrique de l'université de Californie [23], suggère que la méditation a un effet salutaire sur la longueur des télomères, en réduisant le stress cognitif et en augmentant les facteurs hormonaux pouvant promouvoir la maintenance des télomères.

 

Yoga et Cytokine Interleukin

Une autre étude menée à l'Ohio State university [24], suggère que le yoga diminuerait une protéine inflammatoire normalement associée au stress et au vieillissement.

Cette étude menée sur des femmes, pratiquant régulièrement le yoga, a découvert que celles-ci avait significativement un niveau moindre de cytokine interleukin (IL-6) dans leur sang que le groupe contrôle.

Ces même femmes, ont également montré des niveaux plus bas de IL-6 après une expérience stressante, comparées à des femmes de même âge ne pratiquant pas le yoga.

Le IL-6 est une composante importante de la réponse inflammatoire du corps, et a été impliqué dans nombre de maladies, telles que les maladies du cœur, les accidents vasculaires cérébraux, l'arthrite, et d'autres maladies liées à l'âge.

 

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Yoga et maintien d'un poids sain

 

 

 

Régulation de la sensation de faim et de satiété

Des chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center à Seattle ont constaté que la pratique régulière de yoga est associée à une meilleure compréhension et à une meilleure maîtrise des sensations physiques et mentales liées à la faim [25]. Cette étude suggère qu'une pratique régulière de yoga est associée à une plus grande conscience des processus de faim et de satiété, qui mène à une alimentation plus consciente, diminuant ainsi les risques d'obésité.

 

Cette même étude prouve qu'une pratique régulière de yoga aide à la perte de poids chez les personnes en surpoids, et à limiter la prise de poids liée à l'âge.

Ainsi les personnes autour de la cinquantaine, pratiquant du yoga, gagnent moins de poids durant les 10 années qui suivent que ceux qui n'en pratiquent pas, indépendemmant de tout autre activité physique ou régime alimentaire suivi.

 

 

Baisse de l'Indice de masse corporelle 

Une autre étude menée par la Saint Peter’s University [26], suggère des résultats similaire, en montrant une corrélation significative entre une pratique régulière de yoga, une alimentation consciente et un indice de masse corporel bas.

 

 

Troubles alimentaires

Une étude pilote [27] menée par le Department of Adolescent Medicine a investigué les effets du yoga sur des adolescents souffrant de troubles alimentaires tels que l'anorexie ou la boulimie.

Les résultats ont clairement montré une baisse des symptômes liés au désordres alimentaires, chez le groupe ayant pratiqué le yoga. L'obsession alimentaire a été mesurée chez ce groupe avant et après une pratique yoga, et a semblé diminuer significativement après chaque séance.

 

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Yoga et Réponse génétique rapide du Système Immunitaire

 

 

 

Une étude norvégienne [28] a constaté que la pratique courante de yoga a pour conséquence des changements dans l’expression du gène en charge de l’immunité.

Ainsi, il contribuerait à l’amélioration de l’immunité cellulaire de notre corps, et ce quelques heures (2H) après une séance yoga.

Ces resultats laissent supposer une meilleure longévité cellulaire et un état de santé géneral meilleur.

Ces effets observés d'une séance yoga ont été prouvés nettement plus significatifs que ceux produits par l'effet d'une marche dans la nature, ou par la détente par l'écoute d'une musique relaxante.

 

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Yoga et Système Respiratoire 

 

 

Le travail du Dr Makwana [29] a exploré l'effet de 10 semaines de pratique de yoga sur les fonctions respiratoires.

Les fonctions ventilatoires ont été améliorées :

- Rythme respiratoire diminué

- Capacité vitale accrue

- VEMS amélioré : Volume Expiratoire Maximal forcé lors de la 1 ère Seconde

- Capacité respiratoire maximum améliorée

- Capacité de rétention du souffle augmentée

 

Une recherché du Dr Madanmohan et de ses collaborateurs [30] montre  que la pratique du yoga pendant trois mois accroît significativement les indices ventilatoires classiques et le temps de rétention du souffle poumons pleins ou vides.

 

Le Dr Birkel a confirmé que le yoga augmentait la capacité vitale des poumons [31]à savoir, le maximum volume pulmonaire mobilisable.

Le Dr Telles et ses collaborateurs ont étudié [32] pendant 6 mois l'effet du yoga sur des enfants soumis au stress. 

Le groupe yoga, comparé au groupe témoin affecté a des activités de jeu classiques, a présenté un ralentissement respiratoire notable, ce qui témoigne également d’une diminution stable de leur état d’anxiété et de stress.

 

La capacité vitale pulmonaire a aussi été étudiée par la Ball State University en 2000 [33]. Cette étude a mis en avant que la pratique de 15 semaines de Yoga augmentait sensiblement la quantité d'air maximum expiré après une longue inspiration . Cette indice renseigne efficacement sur la capacité respiratoire.

 

L'effet des techniques respiratoires yogique sur la respiration a également été investigué [34].

Le Dr Dinesh, a étudié leur effet sur le débit expiratoire de pointe, la vitesse maximum d'expiration, qui évalue le degré d'obstruction des bronches, et permet notamment de diagnostiquer un asthme.

L'étude conclut que 6 semaines de Kapalbathi sur des sujets jeunes et sains, augmente significativement le débit expiratoire de pointe.

A également été observé, un renforcement des muscles respiratoires, et une amélioration générale des fonctions pulmonaires.

 

Le Dr Telles [35] a montré chez des professeurs d’éducation physique expérimentés, que la pratique de 3 mois de yoga avait un effet favorable sur le poids, la tension artérielle et les fonctions respiratoires.

A également été observée, une diminution de l’excitation autonome et une relaxation des rythmes cardiaque et respiratoires.

 

Une étude du Dr Vyas et de ses collaborateurs [36] conclut que la méditation améliore significativement le système respiratoire, le système cardiovasculaire et le profil lipidique.

 

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Yoga et système cardiovasculaire

 

 

Tension artérielle, le yoga prévient l'hypertension

L’hypertension artérielle. correspond à une hyperpression du sang sur la paroi des artères. Elle constitue un risque majeur d’accident cardiovasculaire

Dans une étude menée en Allemagne en 2005 [3] , un groupe de femme souffrant de stress a été évalué, après une participation à un programme de 8 semaines de yoga.

Les tests de salive ont montré une baisse significative des taux de cortisol, une hormone, associée entre autre à l'hypertension.

 

Selon un article de la Harvard Medical School [37], le yoga comme partie d'un style de vie sain, diminuerait les facteurs à risques cardiovasculaires, tels que l'hypertension, le cholestérol et le niveau de sucre dans le sang.

 

Régulation artérielle améliorée par action de type parasympathique

La sensibilité baroreflexe est un méchanisme du corps, qui permet de maintenir la pression artérielle à des niveaux quasi constants .

Ce méchanisme se base sur les systèmes sympa et parasympathiques, qui sont inversement corrélés l'un à l'autre, et régulent respectivement, l'augmentation ou la diminution de la pression sanguine.

Une étude menée par le Dr Bowman en 1997 [38] a quantifié la sensibilité baroflexe, suite à un entraînement aérobique, et à une pratique du yoga chez des sujets normotendus, en bonne santé.

Les conclusions indiquent que l'aérobique n'a aucun effet sur la sensibilité baroflexe, le yoga par contre a été constaté augmenter significativement l'activité parasympathique, qui a tendance à diminuer la pression sanguine.

 

Le Yoga comme traitement alternatif de l'Hypertension

La pression artérielle fluctue durant la journée, cependant quand celle-ci demeure continuellement élevée, la médecine parle d'hypertension.

L'hypertension est dangereuse dans la mesure où elle pousse le cœur à travailler intensément, ce qui augmente le risque de maladies cardiovasculaires voire de crises cardiaques.

Une revue parue en 2012 [39], résumant les recherches au sujet des effets du yoga sur l'hypertension, a mis en évidence la sérieuse possibilité de considérer le yoga comme une alternative complémentaire à la médication.

Danc cette même étude, les chercheurs de la Medical Center of Central Goergia and Kennesaw State University ont montré qu'une pratique régulière de yoga, amenait à une réduction de la pression artérielle, du sucre dans la sang, du cholesterol, du poids, et d'autres facteurs à risque impliqués dans les maladies du cœur.

 

L'Université de Pennsylvanie a publié une étude [40] suggérant qu'une pratique régulière de Yoga, pouvait diminuer significativement la pression artérielle, en comparaison à un programme de marche ou de nutrition ou de poids surveillé. 

Une pratique de Yoga incluant les pranayamas, la relaxation guidée et la méditation a été prouvée réduire le stress, ce qui impacte favorablement la pression sanguine [41].

Dans une autre étude parue en 2001 [42], les chercheurs ont comparé l'effet de la respiration contrôlée avec celui d'autres pratiques relaxantes telles que écouter de la musique classique ou les sons de la nature, puis ont mesuré le temps nécéssaire à la pression sanguine pour que celle-ci revienne à la normale, après un événement stressant.

Ils ont montré que les techniques de contrôle respiratoire yogique, ramenaient les systémes systolique(tension artérielle à la contraction du coeur) et diastolique(tension artérielle au relâchement du coeur), beaucoup plus rapidement à la normale que les autres activités.

 

Le Yoga et un mode de vie sain pour inverser l'effet des Maladies Coronariennes

Le Dr Ornish a mené une série d'essais cliniques [43], étayant, pour la première fois qu'un mode de vie sain, incluant le yoga et la méditation, pouvait non seulement arrêter la progression des maladies coronariennes (MC), mais pouvait éventuellement en inverser les effets.

Les sujets de l'étude souffrant de MC ayant suivi un régime sain, incluant le yoga et la méditation, ont non seulement présenté de meilleurs résultats cardiaques, comparés au groupe ayant suivi un conseil médical classique, mais leur athérosclérose coronaire (dépôts de cholestérol, de calcaire et de caillots sur la paroi des artères coronaires) a été inversé.

La preuve en est l'élargissement des artères coronaires après 1 an de traitement.

Le groupe contrôle a lui, en revanche, vu ses artères coronaire se rétrécir, à la fin de l'étude comparé au début.

 

Une autre étude du Dr Caldwell Esselstyn [44] confirme ces résultats et montre qu'un mode de vie adapté pouvait affecter l'expression des gènes en seulement 3 mois, activant les gènes capable de prévenir la maladie, et inhibant ceux qui favorisent le cancer et les maladies cardiovasculaires, tout en augmentant le taux de télomerase, une enzyme associée à la jeunesse de l'ADN.

 

Yoga thérapeutiques pour patients avec deficience cardiaque

Une étude de la Georgia State University, publiée dans la revue Medecine and Science in Sports & Exercice [45] démontre que le yoga thérapeutique offre des bénéfices supplémentaires aux soins médicaux habituels pour les patients Africains-Américains présentant des déficiences cardiaques en améliorant l'endurance cardiovasculaire, la qualité de vie, les marqueurs inflammatoires et la flexibilité.

 

 

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Le Yoga soulage les Migraines et les Insomnies

 

 

Les causes des migraines ne sont pas encore entièrement comprises par la médecine, mais selon une étude de l'université du Rajasthan [46], les personnes souffrant de migraines verrait la fréquence et l'intensité des symptômes nettement diminuer, après trois mois de pratique de yoga. 

 

Les chercheurs de la Harvard Medical School [47], ont constaté que huit semaines de yoga pratiqué quotidiennement améliorait considérablement la qualité du sommeil, même chez les personnes insomniaques.

 

Une autre étude de l'University of Rochester Medical Center [48] a révélé que les personnes ayant survécu au cancer, qui pratiquait du yoga deux fois par semaine, retrouvait un meilleur sommeil et étaient moins fatigués que celles qui n’en pratiquaient pas.

 

 

 

Yoga et sens de l'Équilibre

 

Une étude de la Temple University [49] parue en 2008, démontre que la Pratique d'un programme Hatha Yoga, élaboré pour personnes agées, améliore l'équilibre et diminue le risque de chute de femme au delà de leur 65ème année.

 

 

 

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Yoga et douleurs dorsales

 

 

Une étude allemande [50] publiée dans « The Journal of Pain » en 2012 a démontré que 4 mois de pratique de Hatha Yoga était significativement efficace dans la réduction de l'intensité de la douleur chez des sujets adultes souffrant de douleurs chroniques du cou.

Une autre étude de la West Virginia University [51], explorant l'effet du yoga sur les douleurs du bas du dos, a mis en évidence un effet significatif, dans la réduction des douleurs du bas du dos, et dans l'amélioration générale de l'humeur, comparé à des traitements médicaux classiques 

Une troisième étude [52] vient renforcer ces résultats et fait état d'une nette diminution de l'intensité de la douleur, d'une augmentation de la capacité motrice, et d'une réduction de la médication, chez les sujets souffrant de douleurs au bas du dos et pratiquant le yoga.

 

 

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Yoga et renforcement osseux

 

 

Une étude pilote [53] menée par le Dr Loren Fishman, directeur de la Manhattan Physical Medicine and Rehabilitation, a montré une augmentation de la masse osseuse chez des sujets d'une moyenne d'âge de 68 ans.

Un scan de la densité minérale osseuse, après deux ans de pratique, a montré que non seulement les sujets n'ont pas perdu de masse osseuse, comme c'est généralement le cas pour les personnes agées, mais en ont gagné, au niveau de la colonne vertébrale, et des hanches.

5 des patients souffrant d'ostéoponie (lègère faiblesse de l'os) ont été rediagnostiqués comme normaux.

2 des patients souffrant initialement d'ostéoporose ont été diagnostiqués seulement avec une ostéoponie, nettement moins grave, sans qu'aucune blessure n'ait été observée.

En conclusion, le Yoga semble être une méthode efficace pour construire la densité minérale osseuse après un certain âge.

 

Une autre étude, de la Chulalongkorn University [54], vient confirmer ces résultats.

Le yoga aurait un effet positif sur la densité osseuse, en ralentissant la résorption osseuse qui est un indicateur clé de la santé associé à la réduction des risques d'ostéoporose chez les femmes ménopausées.

De plus, cette étude confirme une qualité de vie améliorée (vitalité, diminution de la douleur, état physique général meilleur) chez les femmes ménopausée pratiquant le Yoga, seulement après 3 mois de pratique.

 

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Yoga force physique et renforcement musculaire

 

 

 

Endurance Physique augmentée

Une étude du Dr Raju [55] investiguant les effets du yoga sur l'endurance lors d'exercices physique, a pu montrer que 90 jours de pratique de yoga, en diminuant l’acide lactique dans le sang après une tâche longue et monotone, favorisait l’endurance physique.

 

Fibres musculaires lentes favorisées

La puissance aérobie et la puissance anaérobie ont été estimées chez des étudiants en médecine avant et après six semaines de formation yogique au Medical College de Pune par le Dr Balasubramanian [56].

 

La vitesse maximale aérobie, est la vitesse de course à partir de laquelle une personne consomme le maximum d'oxygène. Au-delà, la consommation d'oxygène reste constante et la puissance supplémentaire est assurée par la filière anaérobie lactique.

L'anaérobie lactique est donc un processus qui se produit dans les muscles lorsqu'un effort dépasse les capacités d'oxygénation du corps.

L'étude menée par le Dr Balasubramanian et ses collaborateur, a montré une augmentation significative de la puissance aérobie, et donc du pic de consommation d'oxygène, et une diminution significative de la puissance anaérobie.

Selon les chercheurs, ceci pourrait être dû à une conversion d'une partie des fibres musculaires rapides (forte puissance, faible endurance) en fibres lentes (faible puissance, forte endurance) grâce à la pratique du yoga.

 

Les fibres "lentes" sont toujours sollicitées les premières. Les fibres "rapides" sont uniquement sollicitées dans les efforts importants, pour des durées courtes.

 

Ainsi, le Yoga augmenterait les fibres lentes dans le corps, et donc la capacité d'endurance

 

Yoga et force de la poigne

Une recherché du Dr Madanmohan parue en 1992 [57] montre  que la pratique du yoga pendant trois mois accroît significativement la force de la poigne (Hand Grip Strength)

 

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Yoga et Cancer

 

Une étude de l'université de Calgary [58] conclut que le yoga a un très fort potentiel en tant qu'activité physique pour les personnes en rémission du cancer du sein. 

En suivant un programme yoga, une diminutation significative a été observée dans la fréquence et l'intensité de la nausée induite par la chimiothérapie chez des patients atteints du cancer, comparé à un groupe témoin.

Dans un autre projet pilote, le yoga a été introduit dans un centre de soins palliatifs pour patients atteints du cancer [59]. Les résultats se sont révélés hautement bénéfiques, et le yoga fait maintenant partie de leur routine de soins palliatifs

 

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Yoga et Diabète

 

Ajouter une pratique Yoga au régime d'un traitement classique du diabète, semblerait stabiliser les niveaux de sucre dans le sang, selon une étude parue en 2011 [60].

Reuters mentionne que 3 mois de yoga en complément d'un traitement du diabète classique, diminuait l'indice de masse corporel, et maintenait les niveaux de sucres dans le sang.

 


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Yoga et Fybromyalgie

 

La fibromyalgie est un syndrome caractérisé par des douleurs diffuses dans tout le corps, souvent associées à une grande fatigue et à des troubles du sommeil.

C’est une maladie qui n’entraîne pas de complications graves, mais qui est très éprouvante et empêche souvent la personne qui en souffre d’accomplir ses activités quotidiennes.

Dans une étude présentée en 2008, par le Dr Bradshaw DH et ses collaborateurs [61], les personnes souffrant de fybromyalgie, ont un seuil de douleur très bas, et un système autonome très sensible au stress, contrairement aux pratiquants Yoga de longue durée, qui ont tendance à avoir avoir une bonne résistance au stress, et à la douleur.

 

Une étude parue en 2010 [62], menée par l'International Association for the Study of Pain, a montré des améliorations significatives, chez des femmes souffrant de fybromyalgie et suivant un programme Yoga en post traitement.

Les mesures standards de fybromyalgie, portant notamment sur la fatigue, l'humeur, la dramatisation de la douleur, et la capacité d'acceptation et autres stratégies d'adaptation, ont montré une nette amélioration.

Cette étude pilote, ouvre un champ prometteur pour considérer le Yoga comme traitement complémentaire bénéfique pour les patients souffrant de fybromyalgie.

 


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Yoga, Arthrite et Arthrose

 

 

L'arthrite est une inflammation des articulations qui cause douleur, gonflement et rigidité, même au repos.

l'arthrose résulte d'une dégradation du cartilage qui recouvre les extrémités des os au niveau des articulations, à ce titre, elle cause gêne et douleurs généralement, liés au mouvement.

 

Un article de revue [63], examinant l'efficacité du Yoga dans le traitement de l'arthrite conclut, que les preuves tendent à accréditer la thèse d'une action du Yoga sur la réduction des symptômes de l'arthrite (tuméfaction, gonflement, douleur, invalidité).

 

Une étude de la Patanjali Research Foundation [64], a investigué les effet d'une semaine de yoga sur les cas de polyarthrite chronique évolutive. Les conclusions indiquent qu'un programme de yoga même bref et intensif, était bénéfique dans le traitement de la polyarthrite, en diminuant l'invalidité, et en améliorant les niveaux de facteurs rhumatoîdes.

 

L'effet analgésique et anti-inflammatoire du Yoga Nidra, technique de relaxation profonde du Yoga,  a été mis en avant dans une étude de la Indian Drug Research Institute [67], pour son effet probant dans le traitement de la Polyarthrite chronique évolutive

 

Une étude pilote [65] menée par l'université de Pennsylvanie publiée dans le "Journal of Alternative and Complementary Medicine" suggère que le Yoga serait une option sérieusement envisagée dans le traitement de l'arthrose du genou.

 

La division de Rhumatologie de l'Université de Pennsylvanie a publié une étude [66] évaluant, les traitements basés sur du Yoga pour les cas d'arthrose des mains.

Un traitement de 8 semaines de Yoga, à raison d'une fois par semaine, a significativement amélioré, la sensation de douleur, la sensibilité articulaire, et l'amplitude des mouvements des doigts, concluant positivement quant à l'efficacité du Yoga dans le traitement de l'arthrose des mains.

 

Le Yoga permet également de sortir du cercle vicieux, stress/douleur (ie : une douleur musculaire chronique crée du stress, le stress crée la douleur, la douleur crée plus de tension musculaire) dont beaucoup de patients souffrant d'arthrite et d'arthrose font l'expérience.

 

 

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